Les au revoirs

Dimanche 10 avril 2005

Le 1er avril dernier, y avait du monde dans le gite de Jean-Paul Morand. Cette demeure de Champigny sur Veude, construite dans le style annee 30, dans des proportions fastueuses, a accueilli dans ses 12 chambres pas moins de 26 personnes venus des 4 coins du monde. La Lorraine, la Normandie, la Bretagne (en tête avec 3 representants), l Espagne, la Provence, le Nord des Chtimis, la Colombie, la Touraine et bien d autres regions encores etaient dans la place. De memoires de vaches bios on n avait pas eu le droit a un tel spectacle depuis longtemps. Elles ont pu assister a des matches de foot d une rare intensité. Y avait du monde dans les gradins pour admirer l engagement des joueurs qui n ont pas hesité à donner le meilleur d eux meme, jusqu a en y laisser pour certains, une cote. Y avait du monde également pour tourner autour de la table de ping pong. Des duos, desormais celebres, se sont formés pour l occasion, se livrant a des affrontements sans merci. En s approchant de la table, on pouvait sentir l odeur du plastic brûlé. Forcement y avait du monde aussi dans la cuisine pour se demener a concocter de nombreux plats, heureusement d ailleurs, car a table y avait du monde a nourrir. On peut aussi evoquer l ambiance electrique de la soiree de samedi, orchestrée de mains de maitre par un DJ Gary dans sa meilleure forme et grace a qui y avait du monde sur la piste de danse. A l aube les quilles ont commencé a se ramasser a la pelle, Nico, lui ne tenait pas plus droit. A 5h, y avait encore du monde pour le decorer de jolis papiers roses. Et c est dans ses plus beaux apparats qu il rejoindra son lit. Dimanche, fut fêté par l arrivée du soleil et d une douce ballade parmi les chèvres.

Mais si nous avions quŽune chose à retenir de notre week end, cŽest lŽémotion à sentir qu au moment de partir, y  avait du monde autour de nous.

Merci à la famille et à nos amis

Par Benjamin
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Mercredi 13 avril 2005

Samedi 9 avril au petit matin,  nos deux mamans ont fait équipe pour nous conduire à la gare de bus de Marseille. LŽimage mŽa renvoyé des annés en arrière au moment de mes (rares) départs en colonnie dŽété. Pour ces derniers au revoir, le soleil nous a gratifié de ses plus beaux rayons et le Mistral, le vent qui rend fou, de ses plus belles raffales. Nous avons embrassé nos mamans une dernière fois avant de monter dans le bus Eurolines assurant la liaison Marseille-Barcelone. Ont suivi les inévitables au revoir de la main par vitre de bus interposée, elles se tenaient là côte à côte comme pour se soutenir, et nous sur notre siège, encore abrutis par le manque de sommeil, nous agitions nos mains sans vraiment comprendre que ce bus nous emmenait loin de chez nous pour un voyage qui allait être sans commune mesure avec les précédents. Le bus a quitté lentement la gare, nos mamans ne nous perdaient pas vue, le bus a tourné à lŽangle et elles ont disparus...

Par Benjamin
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